FAQ stages

Réponse :

En temps de Covid, les déplacements pour les collaborateurs ainsi que pour les étudiant.e.s de l’EPFL ont été limités. En tant qu’association d’étudiant.e.s de l’EPFL, nous sommes tenus de respecter les directives de l’EPFL.

La situation jusqu’au 31 août 2021 est la suivante:

  1. L’EPFL conseille aux étudiant.e.s de renoncer à des voyages en dehors de l’Union Européenne ou de l’Espace Schengen (voir cette page, section ‘Etudiant.e.s’ pour plus de détails). Ceci implique que le séjour à l’étranger d’un.e étudiant.e est effectué sous sa responsabilité individuelle et aucune assistance à l’étranger ne pourra être fournie par l’EPFL aux étudiant.e.s ne respectant pas ces recommandations.
  2. Pour les pays en Union Européenne et/ou Espace Schengen, les étudiant.e.s peuvent voyager dans les pays autorisés par l’Office Fédéral de la Santé Publique (OFSP). Que les pays en vert dans cette carte sont des destinations autorisées par l’EPFL.

Donc, jusqu’à fin août 2021, tout.e étudiant.e pourra partir dans un pays de l’Union Européenne et/ou Espace Schengen qui soit vert dans cette carte, i.e. autorisé par l’OFSP.

Si vous voulez partir en stage, nous vous conseillons de regarder les offres en Europe sur la plateforme d’Ingénieur.e.s du Monde ou, si vous avez déjà un stage, de faire les démarches pour un stage personnel.

Nous espérons que la situation sanitaire s’améliorera et nous mettrons à jour le disclaimer avec toute information communiquée par le Domaine Sécurité, Prévention, Santé (DSPS) concernant septembre 2021.

Réponse :

Absolument pas. La sélection d’un stage IdM ne se fait pas en fonction du pays de destination, mais plutôt en fonction de la finalité.

Les deux axes dont nous foulons faire la promotion sont les suivants:

  • Répondre à un besoin essentiel des communautés, dans le but de réduire les inégalités (par exemple traitement de l’eau, électrification des zones rurales…)
  • Minimiser l’impact social et environnemental des technologies déjà existantes, actions qui impactent positivement la vie et la santé de toute la population (gestion des déchets, pollution de l’eau, de l’air, des sols…)

Dans le passé, l’association soutenait essentiellement le premier axe et les stages n’ont jamais eu lieu dans les pays à revenu élevé (comme définis par la Banque Mondiale). Par contre, à partir de l’année académique 2020/2021, les deux axes sont également présents dans les stages IdM et aucune distinction est faite en fonction du revenu du pays de destination.

Réponse :

Bien sûr. Tout stage qui dure 6 mois et qui soit supervisé par un.e professeur.e de l’EPFL peut être reconnu comme Projet de Master. Un grand nombre de Projets de Master ont eu lieu en collaboration avec IdM dans la trentaine d’années d’activité de l’association.

Réponse :

L’association finance tout projet qui soit en lien avec le développement, la coopération et la durabilité. Tout.e.s les étudiant.e.s qui effectuent un stage ou un Projet de Master en lien avec la réduction des inégalités (traitement de l’eau, électrification…) ou la minimisation de l’impact social et environnemental d’une technologie existante (gestion déchets, pollution…) peuvent demander une bourse à IdM.

Les stages sont sélectionnés en fonction de leur finalité et pas du pays où ils ont lieu.

Réponse :

Tout.e.s les étudiant.e.s qui aimeraient effectuer un stage dans le domaine de la coopération, du développement et de la durabilité peuvent demander une bourse à IdM, peu importe le pays où le stage a lieu.

La bourse IdM paye:

    1. Le transport.
      Si le pays n’est pas atteignable en train, IdM paye les billets d’avion allée-retour. Si le pays est atteignable en train, IdM paye un InterRail, avec durée indicative de 7 jours pour l’allée et 7 jours pour le retour.
    2. Le visa, si nécessaire
    3. Une partie ou la totalité de la compensation carbone
Réponse :

La réflection au sein de l’association par rapport à l’ouverture des bourses IdM à tous les pays était déjà présente dans le passé, mais elle a été officialisée pendant l’année académique 2020/2021.

Les raisons essentielles qui nous ont mené à ce choix sont les suivantes:

  1. Nous voulons nous détacher de la dichotomie Nord-Sud, qui nous parait maintenant obsolète. En effet, les problèmes sociaux et environnementaux sont présents dans tous les pays, mais se manifestent différemment. C’est pour cela que deux axes d’action ont été individué: l’axe « historique » de satisfaction d’un besoin fondamental dans le but de réduire des inégalités (traitement de l’eau, électrification…) et un nouvel axe, celui de la minimisation des impacts sociaux et environnementaux des technologies existantes (gestion déchets, pollution…).
  2. Nous voulons mettre en valeur les transports à basse émission comme le train. En effet, dans le passé, tous les stages d’IdM ont eu lieu avec des déplacements en avion.

En outre, pendant la pandémie de Covid-19, la circulation est facilitée avec des stages ayant lieu dans des pays atteignables par train.